De nombreux membres de l’équipe sont installés dans le territoire visé par le Traité no 1, à Winnipeg (Manitoba); c’est la patrie ancestrale et traditionnelle des peuples anishnaabés et de la Nation des Métis. Nous vivons et travaillons dans les territoires des Nations anishinabée, crie, dakota, dénée, métisse et oji-crie. Des membres de l’équipe habitent à Victoria (Colombie-Britannique), territoire traditionnel des peuples lekwingen et lieu de rencontre des peuples songhee, esquimalt et W̱SÁNEĆ, et à Toronto, dans des terres partagées traditionnellement par les peuples anishnaabé, mississauga et haudenosaunee.
Plus de la moitié de notre équipe actuelle est autochtone (Nations anishinaabée, crie, haïda et métisse). Nous avons aussi des membres dont les identités ascendances non autochtones sont nombreuses. Dans son ensemble, notre équipe possède un vécu lui permettant de comprendre les projets coloniaux du Canada; elle possède aussi une compréhension profonde des diverses et riches traditions culturelles autochtones et une expertise dans plusieurs domaines.
Nous vous présentons ci-après les membres de notre équipe. Pour en apprendre davantage sur eux, cliquez sur leurs photos respectives. Ils sont décrits dans l’ordre où ils se sont joints à l’équipe.
Katherine Starzyk
Enquêteuse principale
Katherine Starzyk
Enquêteuse principale de 2015 à nos jours
Mme Starzyk est professeure de psychologie à l’Université du Manitoba et directrice du laboratoire de justice sociale. Elle est aussi membre fondatrice du Centre pour la recherche sur les droits de la personne. Elle est née en Pologne et elle imprègne de son identité canado-polonaise ses recherches dans les domaines de la justice sociale, des relations intergroupes, de la psychométrie et de l’évolution des mentalités et dans celui de la personnalité. Au cours de ce travail, Mme Starzyk vise à aider à opérer des changements sociaux grâce à la recherche fondamentale et appliquée.
Ry Moran
Co-enquêteur
Ry Moran
Co-enquêteur de 2015 à nos jours
M. Moran appartient fièrement à la Nation métisse de la rivière Rouge. Il est actuellement bibliothécaire adjoint (Réconciliation) de l’Université de Victoria; il a aussi été directeur du Centre national pour la vérité et la réconciliation (CNVR) de 2015 à 2020. Il a contribué à la création du Registre commémoratif national des élèves, à la désignation de multiples pensionnats autochtones comme étant des sites historiques nationaux et à la création de l’Atlas des peuples autochtones du Canada. Avant son emploi auprès du CNVR, M. Moran a travaillé pour la Commission de vérité et réconciliation du Canada au sein de laquelle il a facilité l’enregistrement de près de 7 000 témoignages vidéo et audio de survivants et de survivantes des pensionnats autochtones et la collecte de millions de pages de documents d’archives. Photo : Gracieuseté de Nardella Photography.
Katelin Neufeld
Collaboratrice
Katelin Neufeld
Collaboratrice de 2016 à nos jours
Aleah Fontaine
Collaboratrice
Aleah Fontaine
Collaboratrice de 2016 à nos jours
Mme Fontaine est une Winnipégoise anishnaabée d’ascendance anglo-allemande; elle est membre de la bande urbaine de la Première Nation Sagkeeng. Elle est professeure adjointe au département de psychologie clinique de la santé à l’Université du Manitoba et elle fournit des services d’intervention clinique aux femmes traversant une période périnatale au sein du système de santé publique du Manitoba. Consciente des effets transgénérationnels des contextes sociaux antérieurs et actuels sur la santé, Mme Fontaine mène des recherches sur le bien-être des Autochtones, la santé mentale des femmes traversant une période périnatale, les soins axés sur les traumatismes, les réactions émotives à l’injustice sociale, la réconciliation et les relations intergroupes. À l’heure actuelle, elle en est aux premiers stades de l’élaboration d’un programme d’hygiène mentale pour les femmes autochtones enceintes et pour celles qui sont au stade du postpartum.
Lorena Sekwan Fontaine
Co-enquêteuse
Lorena Sekwan Fontaine
Co-enquêteuse de 2017 à nos jours
Mme Sekwan Fontaine est une Crie-Anishinaabe membre de la Première Nation Sagkeeng au Manitoba. Elle est maintenant professeure agrégée au département des Études autochtones, dont elle est la cheffe, à l’Université du Manitoba. Mme Fontaine a publié des articles et fourni des conseils d’experte sur les enjeux liés aux pensionnats autochtones et sur les droits linguistiques des Autochtones au Canada. Ses recherches doctorales ont été mises en vedette dans le documentaire produit par la CBC sous le titre « Défaire le linguicide » (Undoing Linguicide); le prix Adrienne-Clarkson pour la diversité, la radio et les réseaux en 2017 a été décerné aux réalisateurs de ce documentaire par l’Association pour l’actualité numérique radiodiffusée (RTDNA). Mme Fontaine a aussi conseillé l’Assemblée des Premières Nations au sujet des langues autochtones et elle milite pour les survivantes et les survivants des pensionnats autochtones et pour leurs descendants. Elle a fait partie d’un groupe de travail et a contribué à ses travaux dans le cadre de la rédaction d’un document de l’Assemblée des Premières Nations intitulé « Assembly of First Nations Report on Canada’s Dispute Resolution Plan to Compensate for Abuses in Indian Residential Schools » (rapport de l’Assemblée des Premières Nations sur le plan du Canada pour résoudre les différends liés au dédommagement des victimes des pensionnats autochtones). Mme Fontaine a aussi été experte-conseil juridique auprès du cabinet d’avocats torontois Thomson Rogers dans le contexte d’une action collective nationale sur les pensionnats autochtones.
Iloradanon Efimoff
Collaboratrice
Iloradanon Efimoff
Collaboratrice de 2018 à nos jours
Mme Efimoff est une Haïda et elle est issue de colons européens venus vivre en ColombieBritannique. Tout au long de sa carrière, elle a mené des recherches avec des organisations et des peuples autochtones sur des thèmes tels que le mieuxêtre des hommes autochtones, l’autochtonisation, la réconciliation et les expériences de vie d’Autochtones multiraciaux. Elle est actuellement professeure adjointe au département de psychologie de l’Université métropolitaine de Toronto. En sa qualité de psychosociologue dûment formée, elle concentre actuellement ses recherches sur les effets de l’éducation historique critique sur les préjudices anti-autochtones.
Mary Agnes Welch
Collaboratrice
Mary Agnes Welch
Collaboratrice de 2019 à nos jours
Mme Welch est associée chez Probe Research, où elle dirige des projets qualitatifs et quantitatifs pour une gamme de clients, en particulier ceux du secteur sans but lucratif, du gouvernement et des milieux syndicaux. Elle s’est jointe à cette entreprise en 2016 après une carrière à titre de journaliste lauréate couvrant l’actualité politique et la politique publique pour le compte du Winnipeg Free Press. Diplômée en journalisme de l’Université Columbia, Mme Welch s’appuie sur son expérience de la couverture de la politique publique pour saisir et expliquer les fondements sous-jacents de la recherche. Les clients profitent de l’approche et des compétences mobilisatrices de Mme Welch à titre d’animatrice de groupes de réflexion; dans ce rôle, elle met au jour ce que les citoyens pensent vraiment au sujet de questions complexes.
Erin White
Candidate au doctorat et collaboratrice
Erin White
Candidate au doctorat et collaboratrice de 2021 à nos jours
Mme White est une Métisse et une Canadienne d’ascendance irlandaise de Winnipeg, et elle est maintenant candidate au doctorat dans le domaine de la psychologie clinique au département de psychologie de l’Université du Manitoba. La recherche de Mme White met l’accent sur les relations entre les liens culturels, l’appartenance, l’amour-propre collectif et la santé mentale. Mme White adopte une approche engageante, et ses recherches sont axées sur la réclamation et le réapprentissage du savoir, des langues et des traditions autochtones, tout en remettant en question les stéréotypes négatifs sur les peuples autochtones.
Jaden Dela Rosa
Candidate au doctorat et collaboratrice
Jaden Dela Rosa
Candidate au doctorat et collaboratrice de 2021 à nos jours
Brenda Gunn
Co-enquêteuse
Brenda Gunn
Co-enquêteuse de 2021 à nos jours
Mme Gunn est professeure à la faculté de droit de l’Université du Manitoba. Elle a été directrice des travaux universitaires et de la recherche au Centre national pour la vérité et la réconciliation de septembre 2021 à décembre 2023. Fière Métisse, Mme Gunn combine la recherche universitaire au militantisme en réclamant une plus grande reconnaissance des droits inhérents des peuples autochtones, tels qu’ils sont déterminés par leurs propres traditions juridiques. Elle est très active dans le mouvement international des peuples autochtones et a travaillé dans une clinique juridique communautaire au Guatemala dans le cadre d’une affaire de génocide. Au Canada, les responsables chargés de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées, dans le cadre de laquelle elle a témoigné en tant qu’experte. Parmi ses 13 publications évaluées par des pairs figure la principale ressource du Canada concernant la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, ressource qui a fait d’elle une conférencière recherchée tant au Canada qu’à l’étranger. Afin d’appuyer le Baromètre, la professeure Gunn a récemment présenté une demande de subvention Connexion au CRSH avec Mme Starzyk et M. Ry Moran pour réunir des gardiens du savoir et des aînés autochtones de réputation internationale, amorcer ainsi un dialogue sur le sens actuel de la réconciliation et tracer de nouveaux chemins vers elle. Ce projet, comme bien d’autres auxquels la professeure Gunn a pris part, contribuera grandement à la réconciliation au Canada.
Shelby Thomas
Collaboratrice
Shelby Thomas
Collaboratrice de 2022 à nos jours
Mme Thomas est avocate et chercheuse et elle est d’ascendance métisse, hollandaise et polonaise. Elle est actuellement la spécialiste des droits des Autochtones à l’Université du Manitoba. Elle a obtenu un baccalauréat ès arts en psychologie à l’Université de Saint-Boniface et un baccalauréat en droit à l’Université de Moncton en français, sa langue seconde. Mme Thomas sera toujours reconnaissante de l’occasion qui lui a été offerte de travailler avec les responsables de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées à titre d’avocate associée de la commission. Elle a acquis une vaste expérience en appuyant des projets communautaires dirigés par des Autochtones et en travaillant avec les peuples autochtones, en particulier dans le domaine de la violence fondée sur le genre et dans celui de la résilience et de l’autonomisation des jeunes.
Caitlin Ferry
Candidate au doctorat et collaboratrice
Caitlin Ferry
Candidate au doctorat et collaboratrice de 2024 à nos jours
Erin Sinclair
Candidate au doctorat et collaboratrice
Erin Sinclair
Candidate au doctorat et collaboratrice de 2024 à nos jours
Mme Sinclair est une Anishinaabée-Irlandaise ikwe de St. Andrews (Manitoba) et elle est fière d’appartenir à la Première Nation Peguis. Elle termine actuellement ses études doctorales en psychologie clinique à l’Université du Manitoba sous la supervision de Katherine Starzyk. Dans le cadre de ses recherches, elle s’intéresse notamment à l’accroissement du soutien en faveur de la réconciliation, à l’avancement de la justice sociale et à la promotion des attitudes positives par le biais de l’éducation. Elle examine présentement l’efficacité des interventions éducationnelles conçues pour accroître les appuis en faveur de l’alimentation des communautés des Premières Nations en eau potable.
Sharissa Neault
Candidate à la maîtrise et collaboratrice
Sharissa Neault
Candidate à la maîtrise et collaboratrice de 2025 à nos jours
Mme Neault est une Crie des marais (Ininiw) et une Métisse (Michif) membre de la Nation crie de Fox Lake (Mahkésiw Sákahikan) ayant des liens avec Cayer (Manitoba). Elle termine actuellement ses études de maîtrise en psychologie sociale et de la personnalité à l’Université du Manitoba, sous la supervision de Katherine Starzyk. Ses intérêts universitaires et professionnels sont orientés par les besoins de sa communauté. À l’heure actuelle, elle explore comment l’intégration de la résilience des Autochtones dans l’éducation historique critique influe sur l’aide fournie aux peuples autochtones.